Lead-analytics

Etude Compuware : l’impact significatif des technologies mobiles sur les mainframes | Internet
Lost Password?

A password will be emailed to you. You will be able to change your password and other profile details once you have logged in.

Etude Compuware : l’impact significatif des technologies mobiles sur les mainframes

Compuware

La tendance des DSI est à revoir leur stratégie de suivi des performances afin d'éviter que les applications distribuées inefficaces ne fassent augmenter le coût des MIPS et baisser les performances.

Compuware Corporation a récemment dévoilé les résultats d'une enquête mondiale* réalisée auprès de 350 DSI de grandes sociétés présentes sur les différents marchés verticaux en France, au Benelux, en Allemagne, en Italie, au Japon, au Royaume-Uni, en Australie et aux États-Unis. L'enquête montre que les technologies mobiles augmentent la complexité, la charge et les coûts des applications mainframe.

Les entreprises ont de plus en plus de mal à isoler et à résoudre les problèmes de performance. Près de 90 % des DSI déclarent suivre les transactions au moyen de pratiques dépassées, qui n'offrent aucune visibilité sur l'interaction des applications distribuées et mainframe. De plus, les ressources informatiques passent trop de temps en cellules de crise à tenter de résoudre des problèmes applicatifs complexes sur lesquels elles n'ont aucune visibilité, multipliant ainsi les risques d'atteinte à l'image de marque de l'entreprise - et aux résultats financiers - si les difficultés persistent. Cliquez ici pour télécharger le livre blanc de cette enquête.

« Les résultats de cette enquête reflètent la réalité des systèmes d'information : ils indiquent que plus de la moitié des applications stratégiques destinées aux clients dépendent du mainframe. De plus, 68 % des DSI ont le sentiment que les équipes de développement d'applications distribuées ne sont pas conscientes de leur impact sur l'environnement mainframe. C'est d'autant plus préoccupant qu'une application peu performante interagissant avec le mainframe va générer des coûts MIPS (Million d'Instructions Par Seconde) injustifiés. Ces coûts pourraient être réduits de manière significative si les développeurs avaient la visibilité nécessaire sur l'impact sur le mainframe de l'exécution de leur code » déclare Véronique Dufour-Thery, South Europe Regional Director pour Compuware Mainframe.

Le mainframe dans l'univers hyper-distribué : nouvelles charges de travail, nouveaux enjeux
Les applications distribuées augmentent la sollicitation du mainframe ainsi que la complexité et les risques liés à cet environnement ce qui le rend de plus en plus difficile à gérer. Les développeurs non familiarisés au mainframe optimisent rarement leur code et engendrent des inefficacités. De ce fait, la puissance CPU nécessaire à l'exécution des applications augmente de manière significative. De plus, les équipes informatiques sont de plus en plus sous pression pour fournir des applications ultra-performantes car les mauvais temps de réponse et les indisponibilités nuisent directement à la croissance du chiffre d'affaires, à l'image de marque et à la productivité de l'entreprise.

L'enquête révèle de nombreux problèmes :

  • 55 % des applications des entreprises font appel au mainframe pour exécuter les transactions, alors que la majorité des développeurs en architecture distribuée ont une connaissance limitée de cet environnement. De nombreux DSI estiment que ce manque de connaissances se traduit par une sollicitation inadaptée du mainframe.
  • 89 % des DSI affirment que la charge des mainframes augmente et qu'elle est de plus en plus variée. Selon leurs estimations, les applications distribuées ont accru la charge des mainframes de 44 % au cours des cinq dernières années.
  • 87 % des DSI pensent que la complexité des applications risque de détériorer les performances des applications mainframe.
  • 91 % des DSI déclarent que les nouvelles applications clients accèdent au mainframe, ce qui augmente le niveau d'exigence en matière de performance, ainsi que les craintes de perte de revenu (48 %) de baisse de la productivité (47 %) et d'atteinte à l'image de marque (43 %).

Combattre les problèmes actuels avec des méthodes dépassées
Pour suivre les performances de leurs applications, les entreprises utilisent encore des méthodologies dépassées avec une approche en silo et n'ont bien souvent connaissance des problèmes qu'au moment où ils impactent l'utilisateur. L'origine des problèmes étant de plus en plus difficile à identifier et à isoler, les délais de résolution sont de plus en plus longs et ce, malgré la pression grandissante des métiers pour optimiser les performances technologiques de l'entreprise.

A propos de ces nouvelles difficultés et de leur impact sur l'entreprise, voici les conclusions de l'enquête :

  • 74 % des DSI pensent que la nouvelle complexité des applications multiplateformes, distribuées et mainframe, augmente le temps de résolution des problèmes
  • 75 % des DSI sont de plus en plus sous la pression de la réduction du temps moyen de résolution des problèmes de performances applicatives
  • 89 % des entreprises continuent à suivre les performances de leurs SI en se basant sur des données agrégées ou sur des moyennes
  • 79 % des DSI n'ont aucune visibilité sur le ressenti réel de l'utilisateur final et 63 % des entreprises ne prennent souvent conscience des problèmes de performance que lorsque les utilisateurs contactent le centre d'appels. 79 % des DSI déclarent avoir des cellules de crise une fois par mois - 52 % admettant en avoir une par semaine et 9 % tous les jours. 9 personnes en moyenne participent à ces réunions de crise.

«Le nouveau monde informatique nécessite de nouvelles solutions. De par son caractère hyper-distribué, le nouvel environnement applicatif de l'entreprise nécessite une gestion intégrée. Si le service informatique passe son temps à résoudre des problèmes, toute l'entreprise peut en subir les conséquences : retards de livraison, frein à l'innovation, etc. À long terme, cela peut se traduire par un manque de compétitivité, voire par la perte de l'avantage concurrentiel » conclut Véronique Dufour-Thery.

Télécharger le livre blanc
*Enquête commandée par Compuware et réalisée par le cabinet d'études indépendant Vanson Bourne, qui a interrogé 350 directeurs informatiques de grandes sociétés présentes sur les marchés verticaux en Australie, au Benelux, en France, en Allemagne, en Italie, au Japon, au Royaume-Uni et aux États-Unis.


Partager cet article




Sur le même sujet...

Aucun Commentaire